Toutes les industries ressentent les effets de l’environnement commercial en constante évolution, mais la chaîne d’approvisionnement du secteur de la vente au détail a été frappée par deux coups simultanés : l’incidence générale des droits de douane qui touchent tous les secteurs et la fin des exemptions de minimis qui ravage tout particulièrement le commerce électronique transfrontalier.
Purolator a mandaté HelloInfo pour sonder 348 responsables de l’expédition et de la logistique des secteurs industriel, du commerce de détail, de la santé et des technologies au Canada et aux États-Unis. Selon les 41 entrevues approfondies et les données quantitatives de 90 détaillants, une constatation brosse le portrait du commerce de détail mieux que les autres : La fin des exemptions de minimis a changé les règles du commerce électronique transfrontalier. Les détaillants qui gèrent le mieux la situation sont ceux qui ont remarqué rapidement que ces changements constituaient un virage fondamental dans le commerce de détail transfrontalier tel que nous le connaissions.
Cet article explique ce que les données montrent au sujet de l’état actuel du commerce de détail, la réponse des détaillants nord-américains aux droits de douane et aux règles commerciales en évolution et ce que tous les expéditeurs du secteur du commerce de détail doivent savoir au sujet de la prochaine révision de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM).
« J’ai le mandat officiel de ne pas acheter des produits américains. Nous mettons au point une stratégie de distribution clé en main pour l’Ouest canadien, mais l’un de nos meilleurs candidats est une grosse entreprise de plus de 15 000 employés qui est basée aux États-Unis. » — Un détaillant canadien
Key takeaways
-
- L’incidence des droits de douane sur la chaîne d’approvisionnement du secteur de la vente détail au Canada et aux États-Unis
- Les stratégies d’atténuation des droits de douane des détaillants nord-américains des 18 derniers mois
- Les raisons pour lesquelles le secteur du commerce de détail est le moins préparé pour l’examen de l’ACEUM
- La façon dont les détaillants prévoient se mettre à l’abri des répercussions de futurs droits de douane
- Ce que les expéditeurs du secteur du commerce de détail attendent de leurs partenaires de logistique
- La façon dont Purolator peut aider les détaillants à se préparer en vue de l’examen de l’ACEUM de juillet
L’incidence des droits de douane sur la chaîne d’approvisionnement du secteur de la vente détail au Canada et aux États-Unis
Le secteur de la vente au détail est arrivé dans l’environnement commercial actuel en se voyant imposer un fardeau peu subi par les autres secteurs. La pression exercée par les droits de douane de façon générale, notamment l’augmentation des coûts, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et l’incertitude que les entreprises des secteurs industriel, de la santé et des technologies doivent également éponger, a donné un coup dur au secteur de la vente au détail. Cependant, il s’agit du seul secteur qui doit également composer avec la fin des exemptions de minimis. Ce changement a transformé les paramètres économiques du commerce électronique transfrontalier d’une façon que les droits de douane ne sont pas parvenus à faire ailleurs.
Soixante–et–onze pour cent des répondants du secteur de la vente au détail se disent « préoccupés » ou « très préoccupés » par les changements de politique commerciale. Les coûts associés aux droits de douane sont la principale préoccupation de 44 % des répondants; ils sont suivis par l’augmentation des frais d’expédition en général qui préoccupent 14 % des répondants. De plus, 76 % des répondants du secteur de la vente au détail affirment que les changements de politique commerciale ont des répercussions moyennes ou importantes sur la planification de leurs activités, tandis que 28 % d’entre eux signalent que ces changements ont des répercussions importantes.
Découvrez comment réduire au minimum les effets des changements tarifaires
En quoi consiste une exemption de minimums et que signifie son abolition pour le commerce de détail?
Instituée en vertu de l’article 321 de la U.S. Tariff Act, l’exemption de minimis permettait auparavant d’expédier des envois d’une valeur inférieure à 800 $ US aux États-Unis en franchise de droits avec un minimum de documents de douane. Pour les détaillants en ligne qui expédient des commandes individuelles d’entrepôts au Canada ou à l’international directement aux clients aux É.-U., cette exemption faisait en sorte que le modèle d’affaires fonctionnait.
Depuis le mois d’août 2025, cette exemption n’existe plus. Les procédures de dédouanement complètes s’appliquent à tous les envois commerciaux à destination des É.-U., peu importe leur valeur. La plupart des détaillants enregistrent une transformation du volume d’expédition. Plus de 60 % des répondants de différentes industries, plus particulièrement les entreprises canadiennes, signalent des changements de volumes entrants et sortants en raison des droits de douane. Un détaillant a confirmé avoir mis fin entièrement à l’expédition à destination des É.-U. Un autre doit assumer de nouveaux coûts qui s’élèvent à plusieurs centaines de millions de dollars. Les entreprises canadiennes sont en train d’évaluer des investissements dans le traitement des commandes et l’entreposage aux É.-U. pour réduire la fréquence des mouvements transfrontaliers, mais elles hésitent à investir dans des mesures d’une telle portée alors que la politique commerciale demeure incertaine.
Les pertes de clients sont plus importantes dans le secteur de la vente au détail canadien
Bien que les entreprises de toutes les industries aient perdu des clients en raison de l’incertitude tarifaire, l’écart entre les détaillants canadiens et américains est l’un des plus grands de tous les secteurs ciblés par l’étude. Les détaillants canadiens sont 1,7 fois plus susceptibles de rapporter des pertes de clients que leurs homologues américains (70 % c. 41 %). L’écart se reflète autant dans la perturbation des volumes causée par la fin des exemptions de minimis que la pression sur deux fronts qu’exercent les droits de douane sur les détaillants canadiens. Ils sont à la fois touchés par les droits de douane américains sur les exportations et les tarifs de représailles canadiens sur les importations américaines.
La certification ACEUM offre une protection limitée aux détaillants
Contrairement aux entreprises des secteurs industriel et de la santé, qui comptent beaucoup sur la certification ACEUM pour atténuer les coûts, les détaillants ont un accès limité aux protections douanières. La majorité de l’approvisionnement des détaillants provient de l’Asie, où les protections de l’ACEUM ne s’appliquent pas. Ils ne peuvent donc pas avoir recours à la certification pour amortir les effets des droits de douane comme le peuvent les entreprises d’autres secteurs. À l’approche de l’examen de l’ACEUM en 2026, les détaillants disposent de moins d’options si le résultat n’est pas en leur faveur.
De surcroît, les entreprises du secteur de la vente au détail sont les moins informées au sujet de l’examen de l’ACEUM à venir des entreprises de tous les secteurs : 61 % comparativement à 73 % pour le secteur des technologies et 74 % pour les secteurs industriel et de la santé. Pour un secteur très vulnérable aux résultats négatifs de cet examen, ce manque de connaissance se traduit directement par un manque de préparation.
Lisez le rapport complet sur les échanges commerciaux mondiaux
Les stratégies d’atténuation des droits de douane des détaillants nord-américains des 18 derniers mois
Malgré un manque de connaissance au sujet de l’examen de l’ACEUM, les détaillants des deux pays ont procédé à des changements opérationnels considérables au cours des 18 derniers mois. Ils ont adapté leurs stratégies de tarification au moyen d’augmentations de prix, de pression sur la marge et d’examens continus de la chaîne d’approvisionnement, et ils repensent leur chaîne d’approvisionnement au détail. Cela étant dit, les détaillants du Canada et des É.-U. accordent la priorité à différentes mesures fondées sur les problèmes distincts auxquels ils font face.
Découvrez des options pour atténuer les effets des droits de douane
Secteurs où les détaillants américains ont une longueur d’avance dans la réponse aux tarifs
Les détaillants des É.-U. réduisent leur exposition directe aux droits de douane en changeant de fournisseurs et leur infrastructure. Ils sont plus susceptibles d’être passés à un autre fournisseur (55 % c. 48 % pour les entreprises canadiennes) et d’avoir relocalisé leurs centres de distribution (34 % c. 24 %). Ces solutions ont un effet plus immédiat sur les dépenses engagées en droits.
Apprenez-en davantage sur la réponse américaine à l’incertitude tarifaire
Secteurs où les détaillants canadiens ont une longueur d’avance dans la réponse aux tarifs
Les détaillants canadiens prennent des mesures structurelles. Ce sont 70 % des détaillants canadiens qui ont ajusté leurs activités d’expédition en provenance et à destination des É.-U. en raison des changements apportés aux droits de douane et à la fin de l’exemption de minimis. Parmi les ajustements, les plus importants qui ont été faits comprennent une diminution du recours à des fournisseurs basés aux É.-U. (59 %) et le déménagement d’entrepôts ou d’installation d’exécution des commandes au Canada (56 %).
Les détaillants au Canada sont également deux fois plus susceptibles que leurs homologues des É.-U. d’avoir éliminé des produits (41 % c. 18 %), sont plus susceptibles d’avoir investi dans des pratiques douanières stratégiques (46 % c. 41 %), d’avoir relocalisé leur production (28 % c. 20 %) ou d’avoir quitté le marché (30 % c. 20 %). L’écart en matière d’élimination de produits montre plus particulièrement que les détaillants canadiens simplifient ce qu’ils vendent et où ils vendent, probablement en raison des pressions additionnelles exercées par la hausse des prix des deux côtés de la frontière qui rendent les chaînes d’approvisionnement au détail complexes inabordables.
Apprenez-en davantage sur la réponse canadienne à l’incertitude tarifaire
Secteurs où les détaillants canadiens ont une longueur d’avance dans la réponse aux tarifs
Les changements dans l’acheminement sont presque autant fréquents dans les deux pays (55 % au Canada et 57 % aux É.-U.). Comme il s’agit d’un constat systématique dans toutes les industries visées par cette étude, cela suggère qu’il s’agit d’une solution universelle pour atténuer la pression exercée par les droits de douane, contrairement à l’adoption d’une stratégie propre au pays. Les sorties du marché sont concentrées en Chine et dans d’autres marchés des sources d’approvisionnement en Asie-Pacifique, bien que des détaillants canadiens se retirent également d’une exposition au marché des É.-U., parfois totalement.
Les petites entreprises de toutes les industries commencent à explorer la certification ACEUM, maintenant que les coûts associés aux droits de douane font que les frais généraux administratifs en valent la peine. Ce sont 67 % des répondants du secteur du commerce de détail qui tirent activement parti de la certification. Beaucoup d’entre eux comptent également sur des courtiers en douanes et des partenaires d’expédition pour rester au courant des développements commerciaux, plutôt que de mettre en place une infrastructure de conformité interne. Cela diffère des grandes entreprises des secteurs industriel et des technologies, qui ont beaucoup investi dans une expertise interne en échanges commerciaux.
Explorez les options de relocalisation et de délocalisation à proximité
Les raisons pour lesquelles le secteur de la vente au détail est le moins préparé pour l’examen de l’ACEUM
L’examen de l’ACEUM est prévu le 1er juillet 2026. Pour le secteur de la vente au détail, qui est celui ayant le plus à perdre d’une issue négative et d’une connaissance limitée de la conclusion potentielle, le moment est venu de se préparer.
Bien que les deux tiers des détaillants tirent activement parti de la certification ACEUM, l’existence de la tenue d’un examen n’est connue que par 61 % d’entre eux. C’est le pourcentage le plus bas de tous les secteurs. C’est un paradoxe intéressant : Ces entreprises misent sur l’accord tout en prêtant une attention limitée à leur avenir. C’est la plus grande faiblesse du secteur du commerce de détail à l’approche de l’examen. Cela ne veut pas dire que les détaillants font preuve d’indifférence, mais que la majorité d’entre eux mènent leurs activités sans une infrastructure interne dédiée à la surveillance de ce qui est à venir. Ils comptent plutôt sur des partenaires externes qui les tiennent au courant.
Malgré une connaissance déficiente, les détaillants sont raisonnablement optimistes au sujet des conclusions de l’examen. Au Canada, les répondants des secteurs des technologies et de la vente au détail sont les plus optimistes quant aux nouvelles négociations, contrairement à leurs homologues des secteurs industriel et de la santé. Cependant, un optimisme fondé sur des connaissances limitées ne fait pas le poids contre une assurance basée sur la préparation. Les entreprises qui n’ont pas modélisé les répercussions d’une issue négative sur leur propre chaîne d’approvisionnement au détail sont en mauvaise position pour réagir. Comme l’étude le démontre, seulement 32 % des détaillants sont tout à fait prêts à mettre en œuvre immédiatement des changements si les conditions se détériorent. Il s’agit du pourcentage le plus faible parmi les secteurs visés par l’étude.
La couverture de l’ACEUM est également limitée pour le secteur de la vente au détail, puisque la majorité de l’approvisionnement provient de l’Asie-Pacifique, ce qui signifie que même les entreprises qui veulent étendre la certification travaillent avec un nombre limité de produits admissibles. Les mesures de protection mises en place par les entreprises des secteurs industriel et de la santé à partir de programmes de certification rigoureux sont largement hors de portée des entreprises du secteur de la vente au détail dont les chaînes d’approvisionnement reposent sur la fabrication en Asie.
Des pressions différentes sur chaque pays ajoutent une couche de complexité. Les détaillants canadiens sont plus au courant des enjeux que leurs homologues aux É.-U., mais ils ont moins de ressources pour agir. Les détaillants des É.-U. sont plus susceptibles de se sentir préparés et sont moins exposés directement aux conséquences négatives, puisqu’ils ont accès à de meilleures solutions de rechange dans leur marché intérieur. L’écart dans l’état de préparation existe des deux côtés de la frontière, mais le bât blesse surtout au Canada.
Lisez le rapport complet sur les échanges commerciaux mondiaux
La façon dont les détaillants prévoient se mettre à l’abri des répercussions de futurs droits de douane
Le secteur de la vente au détail est plus frileux que d’autres secteurs lorsqu’il s’agit d’apporter des changements structurels importants aux activités et à la chaîne d’approvisionnement. L’incertitude donne le sentiment que les engagements de capitaux sont risqués, puisque les règles régissant le commerce électronique transfrontalier pourraient encore changer sans avertissement. Beaucoup d’entreprises canadiennes évaluent les investissements dans l’exécution des commandes et l’entreposage aux É.-U. pour pallier la fin de l’exemption de minimis, mais elles se retiennent jusqu’à ce qu’elles sachent si une présence en distribution qui est logique aujourd’hui le sera encore après la révision de juillet.
Le secteur de la vente au détail est plus frileux que d’autres secteurs lorsqu’il s’agit d’apporter des changements structurels importants aux activités et à la chaîne d’approvisionnement. L’incertitude donne le sentiment que les engagements de capitaux sont risqués, puisque les règles régissant le commerce électronique transfrontalier pourraient encore changer sans avertissement. Beaucoup d’entreprises canadiennes évaluent les investissements dans l’exécution des commandes et l’entreposage aux É.-U. pour pallier la fin de l’exemption de minimis, mais elles se retiennent jusqu’à ce qu’elles sachent si une présence en distribution qui est logique aujourd’hui le sera encore après la révision de juillet.
Les investissements dans les pratiques douanières stratégiques représentent la plus grande différence entre les pays : Les détaillants aux É.-U. qui prévoient investir sont presque deux fois plus nombreux que les détaillants canadiens (45 % c. 24 %). Les entreprises aux É.-U. sont également plus susceptibles de signaler qu’aucun changement de prix n’est prévu dans les 18 prochains mois (16 % c. 7 % pour les entreprises canadiennes). Il semble que, pour les détaillants aux É.-U., l’infrastructure de conformité est considérée comme un outil de gestion des coûts qui ne leur demande pas de démanteler et de rebâtir leurs chaînes d’approvisionnement pour la vente au détail. Parallèlement, les détaillants canadiens qui ressentent une pression opérationnelle plus immédiate semblent se concentrer sur les changements d’acheminement et une sortie du marché plutôt que sur les investissements en conformité à long terme.
Ce que les expéditeurs du secteur du commerce de détail attendent de leurs partenaires de logistique
Les détaillants sont plus dépendants de leur courtier en douanes et de leurs partenaires d’expédition transfrontalière pour obtenir de l’information commerciale que les entreprises de tout autre secteur visé par cette étude. D’une part, cette dépendance est structurelle, puisque les détaillants sont beaucoup moins nombreux à être dotés d’une infrastructure de conformité interne que les entreprises des secteurs industriel et des technologies. D’autre part, elle est le résultat des perturbations liées à la fin de l’exemption de minimis, qui a été décidée rapidement et qui exige une orientation que beaucoup de détaillants ne disposent pas à l’interne.
Soixante-dix-huit pour cent des détaillants indiquent se sentir soutenus par leur partenaire d’expédition. Bien qu’il n’y ait pas de différences régionales importantes, les entreprises canadiennes sont plus nombreuses à se dire neutres. En ce qui concerne ce que les expéditeurs de produits au détail veulent de leur partenaire d’expédition transfrontalière, la réponse est claire :
- 58 % veulent des précisions sur l’incidence potentielle d’une certification ACEUM sur leurs activités
- 53 % veulent un soutien proactif pour réduire les frais liés aux droits de douane au moyen de l’analyse de leurs envois
- 51 % veulent des conseils sur les ajustements opérationnels qu’ils doivent apporter pour réduire les effets des droits de douane
- 50 % veulent du soutien pour obtenir la certification ACEUM (surtout les entreprises canadiennes : 59 % c. 41 % pour les entreprises des É.-U.).
Les détaillants ne cherchent pas une orientation commerciale sommaire. Ils veulent un partenaire qui comprend les risques propres à leur secteur, notamment la fin de l’exemption de minimis, les restrictions en matière d’approvisionnement en Asie-Pacifique, les faibles taux de certification comparativement aux autres secteurs, etc., et qui offre des solutions adaptées à la réalité plutôt que des conseils génériques qui s’appliquent à tous les expéditeurs.
La rétroaction qualitative des expéditeurs nord-américains du secteur du commerce de détail indique clairement les secteurs où les transporteurs pourraient offrir un meilleur soutien. Beaucoup d’entreprises des différents secteurs, y compris celui de la vente au détail, dépendent de leur partenaire d’expédition transfrontalière qui est leur principale source d’information commerciale. Cependant, au pire moment de volatilité des droits de douane, beaucoup d’entre elles ont trouvé que leur partenaire mettait du temps à communiquer et offrait des conseils incohérents. Dans un secteur qui dépend d’une expertise externe, cela présente un risque pour la continuité des activités.
La façon dont Purolator peut aider les détaillants à se préparer en vue de l’examen de l’ACEUM de juillet
Le secteur de la vente au détail est celui qui est frappé par le manque de connaissances le plus important, pour lequel la fin de l’exemption de minimis a déjà changé les paramètres du commerce électronique transfrontalier et au sein duquel seulement 32 % des entreprises sont prêtes à agir immédiatement si les conditions continuent de changer. Un manque de préparation à l’approche de l’examen de l’ACEUM présente un risque plus élevé pour le secteur de la vente au détail que pour tout autre secteur visé par cette étude.
Les détaillants qui sont prêts à prendre les devants doivent commencer par répertorier chaque produit actuellement admissible à la certification ACEUM pour comprendre la façon dont celle-ci pourrait réduire les risques associés aux droits de douane. Ils doivent mettre en place des options de distribution basées aux É.-U. et s’assurer que leur partenaire d’expédition trouve proactivement des solutions à leurs défis particuliers.
Comment Purolator soutient les expéditeurs détaillants
Purolator a conçu ses solutions de vente au détail et de commerce électronique autour des défis qui se présentent actuellement aux expéditeurs nord-américains.
Pour les perturbations liées à la fin de l’exemption de minimis
Purolator offre une solution spéciale pour ce changement qui frappe le secteur de la vente au détail de façon plus importante que tous les autres. Une solution de regroupement des envois en vue du dédouanement réduit les frais par envoi pour les volumes élevés d’envois de faible valeur en palliant la structure de coûts qui rendait le commerce électronique transfrontalier viable en vertu de l’ancienne exemption. L’acquisition par Purolator de Livingston International, une entreprise de courtage en douane dédiée au commerce électronique qui offre des flux de travail prédédouanement et des outils de classification des produits en vrac, permet de fournir une capacité, une conformité et une exactitude dont les expéditeurs de volume élevé du secteur du commerce de détail ont besoin en vertu des exigences d’entrée officielles.
Pour la certification ACEUM
L’Assistant commercial de Purolator aide les expéditeurs à déterminer les codes du système harmonisé et les produits admissibles à la protection de l’ACEUM. Dans le cas des détaillants pour lesquels la couverture de la certification est limitée en raison de leur approvisionnement en Asie-Pacifique, cet outil aide à trouver les produits admissibles dans une gamme existante et à éviter de la remanier. L’expertise en courtage en douane de Livingston International facilite la production des documents et le travail de validation afin de traduire l’admissibilité en économies réelles.
Pour le réseau et l’exécution des commandes
Purolator atteint la totalité des codes postaux canadiens et offre des services d’entreposage et d’exécution des commandes aux détaillants canadiens qui doivent déterminer si une présence en distribution aux É.-U. est logique dans un environnement sans exemption de minimis. Il s’agit de l’une des décisions les plus importantes que les entreprises de détail canadiennes sont obligées de prendre. Un partenaire qui offre son soutien dans les deux cas peut simplifier le calcul.
Pour les retours
Purolator offre des solutions de logistique inverse, notamment le tri, le remballage et la réparation, les retours transfrontaliers repérables et les retours sans emballage et sans étiquette dans certains points d’accès au détail. Il s’agit d’un élément différenciateur de taille dans un secteur où les volumes de retours sont élevés et où l’expérience des retours influe directement sur la fidélité à la marque.
Pour les défis liés à l’expédition transfrontalière et le transport vers le Mexique
Pour les détaillants canadiens qui explorent le marché mexicain comme une solution de rechange à une exposition directe à la frontière des É.-U. conforme à l’ACEUM, le réseau nord-américain intégré de Purolator couvre tout le continent (Canada, É.-U. et Mexique) avec des options de transport de fret LTL et TL, un soutien complet aux douanes et des spécialistes bilingues de la conformité commerciale qui comprennent les exigences en matière de documentation pour l’ACEUM à chaque frontière. Grâce à ses 2 700 experts commerciaux et à ses 55 points d’entrée aux frontières en Amérique du Nord, Purolator possède déjà l’expertise pour composer avec un environnement de transport plus complexe.
Vous voulez savoir ce que l’examen de l’ACEUM signifie pour les chaînes d’approvisionnement mondiales? Téléchargez le rapport complet
Le secteur de la vente au détail porte un fardeau que les autres secteurs ne partagent pas de la même façon. Il subit les pressions des droits de douane en général tout en devant rebâtir les activités de commerce électronique transfrontalier dans un contexte où l’exemption de minimis n’existe plus. Seulement 32 % des détaillants sont tout à fait prêts à agir immédiatement si les conditions se détériorent. L’examen de l’ACEUM fait peser une nouvelle incertitude sur ce secteur qui est déjà le moins informé de ce qui est à venir.
Les détaillants qui sont les mieux positionnés pour l’avenir sont ceux qui ont répertorié leurs produits admissibles à la certification ACEUM, mis en place des options de distribution des deux côtés de la frontière et renforcé leur relation avec un partenaire proactif qui offre des solutions de logistique adaptées au commerce électronique. Pour l’expédition transfrontalière qui deviendra immanquablement plus complexe après l’examen, Purolator offre son expertise en commerce de détail et en commerce électronique pour que les détaillants n’aient pas à agir seuls.
*Cette recherche a été commandée (et payée) par Purolator et a été menée par HelloInfo, une firme indépendante d’étude de marché. Purolator n’a pas été identifiée comme le commanditaire durant la collecte des données.














