Depuis que l’administration américaine a imposé des tarifs généralisés sur les marchandises canadiennes et mexicaines au début de 2025, les industries ont dû composer avec le fardeau de coûts imprévus, la perte de clients et un environnement commercial incertain. Les entreprises du secteur industriel font partie des plus touchées.
Purolator a donné le mandat à HelloInfo de mener une recherche approfondie sur les défis des entreprises industrielles du Canada et des États-Unis en matière d’expédition transfrontalière et les stratégies de réduction des tarifs qu’elles utilisent pour rétablir leur stabilité. Parmi 348 répondants de différents secteurs (vente au détail, industriel, technologie et santé), nous avons découvert que les entreprises industrielles rapportent les niveaux de préoccupation les plus élevés en lien avec l’incertitude tarifaire, les changements opérationnels les plus importants et le plus grand pessimisme au sujet de l’issue de l’examen de l’ACEUM à venir.
Mais malgré la pression commune liée aux tarifs généraux du secteur industriel, les entreprises canadiennes et américaines répondent différemment. Il existe un écart entre les entreprises qui ont adopté des mesures rapidement et celles qui sont encore en rattrapage.
« Nous sommes touchés sur plusieurs plans. Ces tarifs sont désavantageux pour la chaîne d’approvisionnement; peu importe la façon de les aborder, c’est mauvais. » — Entreprise industrielle aux É.-U.
Cet article explique ce qu’indiquent les données au sujet de l’état actuel du commerce industriel mondial, la position actuelle des entreprises industrielles, ce que font les entreprises les mieux préparées et la façon dont les expéditeurs du secteur industriel se préparent en vue de l’examen de juillet. Nous explorons également ce qui démarque les entreprises qui s’adaptent rapidement de celles qui sont encore en rattrapage de la réalité commerciale actuelle.
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Key takeaways
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- Où les entreprises industrielles sentent le plus l’impact des changements tarifaires
- La façon dont les entreprises industrielles se protègent de l’incertitude tarifaire
- Pourquoi les entreprises industrielles sont les moins optimistes à l’égard de l’examen de l’ACEUM à venir
- Ce que les entreprises industrielles planifient pour la suite
- Ce dont les expéditeurs de produits industriels ont besoin de leurs partenaires logistiques en gestion de la chaîne d’approvisionnement
- La façon dont les entreprises industrielles peuvent se préparer à l’examen de l’ACEUM
Où les entreprises industrielles sentent le plus l’impact des changements tarifaires
Les entreprises industrielles font partie des entreprises les plus préoccupées par les changements de politique tarifaire : 72 % se décrivent comme étant « préoccupées » ou « très préoccupées », soit à un niveau similaire aux secteurs de la vente au détail et des technologies, mais à un niveau beaucoup plus élevé que le secteur de la santé, qui se situe à 50 %. Pour les décideurs du secteur industriel, cet état d’esprit se reflète dans les conversations sur les prix, les décisions d’acheminement et les modifications au réseau qui ne peuvent attendre la stabilisation des conditions. Le coût des tarifs est la première préoccupation pour 52 % des répondants du secteur industriel, suivi de la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement industrielle, à 14 %. Les entreprises industrielles sont également plus enclines que les autres secteurs de relocaliser leurs sites de fabrication, de cesser de vendre à certains pays et d’éliminer leur offre de produits complètement.
Plus de 80 % des répondants indiquent avoir ressenti un impact dans la planification de leurs activités, avec 25 % qui rapportent un impact important et 58 %, un impact modéré. Pour les entreprises industrielles canadiennes, la pression est exacerbée. Elles doivent gérer simultanément les tarifs américains sur leurs exportations et les tarifs de représailles canadiens sur les importations américaines. Pour les entreprises qui vendent dans le marché américain et qui s’approvisionnent aux É.-U., les coûts augmentent dans les deux directions.
La perte de clients survient dans toutes les industries et à un taux généralement plus élevé au Canada; toutefois les entreprises industrielles rapportent la plus grande perte de clients directe en raison des changements tarifaires. Au Canada, 58 % des entreprises industrielles indiquent avoir perdu des clients, comparativement à 47 % de leurs homologues américaines. Les données qualitatives recueillies dans le cadre de 41 entrevues avec des leaders en expédition et en logistique dans les deux pays montrent ce que cela représente concrètement. Un répondant aux É.-U. a perdu deux de ses 10 clients les plus importants au profit de concurrents qui ont promis « aucune variation ou incertitude ». Le coût de l’instabilité se révèle dans les pertes de revenus et des relations difficiles à rebâtir.
La peur et les malentendus ont approfondi l’impact. Une entreprise industrielle canadienne a perdu des clients aux É.-U. dès les débuts de la période de conflit tarifaire, pas en raison des coûts tarifaires réels, mais parce que les clients ont présumé qu’ils devraient payer immédiatement un tarif de 25 % sur tous les produits. Les entreprises rétablissent leurs relations avec bon nombre de ces clients, car les protections de l’ACEUM sont mieux comprises, mais la réaction des clients montre à quelle vitesse l’incertitude peut se traduire en pertes et tout le travail nécessaire pour les récupérer.
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La façon dont les entreprises industrielles se protègent de l’incertitude tarifaire
Le secteur industriel n’est pas resté inactif. Au Canada, 70 % des répondants du secteur industriel ont ajusté leurs activités d’expédition à destination et en provenance des États-Unis en raison des tarifs et des changements apportés aux règles de minimis. Dans les deux pays, les entreprises restructurent la gestion de la chaîne d’approvisionnement de l’industrie de la logistique, révisent les stratégies d’approvisionnement et investissent dans l’infrastructure de conformité à des rythmes qui sont parmi les plus élevés de tous les secteurs.
Déplacer les centres de fabrication et de distribution en Amérique du Nord
Les entreprises de différentes industries changent activement de lieux de fabrication et de distribution, et celles du secteur industriel font partie de celles qui ont déménagé des établissements de l’Asie vers l’Amérique du Nord. Plusieurs ont également quitté la Chine pour s’installer dans d’autres pays asiatiques, en fonction des tarifs. Pendant ce temps, le Mexique devient une zone stratégique : À titre de pays membre de l’ACEUM, le Mexique permet aux entreprises de réduire leur exposition directe à la frontière canado-américaine tout en pouvant se prévaloir des protections de l’accord commercial.
Jusqu’à présent sept entreprises industrielles interrogées ont relocalisé des activités de centre de distribution au Mexique au cours des 18 derniers mois et huit prévoient le faire également; il s’agit principalement d’entreprises canadiennes qui cherchent probablement à réduire le nombre de passages directs à la frontière américaine. Les déplacements de sites de fabrication au Mexique sont moins élevés (trois au cours des 18 derniers mois et cinq prévus), et ce sont les entreprises des secteurs technologique et de la santé qui sont à la tête de cette tendance. Alors, même si le Mexique semble émerger comme une tendance, il n’est pas encore devenu le lieu de fabrication de choix pour les expéditeurs du secteur industriel.
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La certification ACEUM comme stratégie de réduction des coûts
La certification ACEUM est devenue un outil stratégique pour de nombreuses industries qui cherchent à réduire le coût des tarifs. Le programme offre un accès libre de droits ou à tarif réduit aux marchandises produites en dans une mesure suffisante en Amérique du Nord. Les entreprises industrielles ont les taux de certification les plus élevés et les plus activement gérés de tous les secteurs à l’exception du secteur de la santé, mais les entreprises industrielles canadiennes et américaines ont des approches légèrement différentes à l’égard de la certification.
Par exemple, de nombreuses entreprises canadiennes, y compris les entreprises industrielles ont rendu le certificat d’origine de l’ACEUM obligatoire pour tous les envois de fournisseurs entrants, ce qui démontre leur motivation à limiter l’exposition au risque tarifaire. Les entreprises américaines de différents secteurs, toutefois, ont une approche plus mitigée sur le plan de la gestion de l’ACEUM : Certaines optimisent activement la certification, tandis que d’autres sont incertaines de l’état actuel de leur entreprise.
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Collaboration avec des partenaires d’expédition du secteur industriel et des experts en échanges mondiaux
Dans les deux pays, les entreprises qui sont les mieux préparées aux changements dans le marché industriel sont celles qui ont recours à une expertise externe pour créer des plans d’intervention. Cela comprend des conseillers, des cabinets de droit commercial et des partenaires logistiques qui peuvent offrir un soutien proactif et des stratégiques pour limiter les répercussions de l’incertitude tarifaire.
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Pourquoi les entreprises industrielles sont les moins optimistes à l’égard de l’examen de l’ACEUM à venir
L’examen de l’ACEUM à venir est une occasion pour le Canada, les É.-U. et le Mexique de se réunir et d’évaluer ensemble si l’entente actuelle répond aux besoins du marché nord-américain. Cet examen a lieu six ans après son entrée en vigueur et déterminera son maintien pour les 16 prochaines années.
Étant donné l’imprévisibilité des tarifs mondiaux et du secteur industriel, les entreprises sont circonspectes au sujet de l’issue de l’examen. Même si elles sont les utilisatrices les plus actives de la certification ACEUM, les entreprises industrielles, tout particulièrement les canadiennes, sont les moins optimistes au sujet de l’issue de l’examen.
Dix-huit pour cent des répondants du secteur industriel canadien sont en désaccord ou fortement en désaccord avec l’énoncé disant que la renégociation créera un environnement plus favorable pour les entreprises canadiennes. Il s’agit du taux de pessimisme le plus élevé de tous les secteurs. Quarante pour cent sont ni en accord, ni en désaccord, ce qui signifie que moins de la moitié des répondants du secteur industriel canadien (42 %) sont réellement optimistes à l’égard du résultat.
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Ce pessimisme se fonde sur l’expérience. Les entreprises industrielles canadiennes ont déjà passé 18 mois à composer avec les conséquences de l’instabilité tarifaire, elles comprennent mieux que quiconque ce qu’une issue négative ou ambiguë de l’examen pourrait signifier pour la gestion de la chaîne d’approvisionnement de l’industrie de la logistique. Elles ont plus à perdre, moins de solutions de rechange et moins de protections contre la détérioration de l’entente commerciale que leurs homologues américaines.
Les données montrent clairement que les entreprises industrielles canadiennes ne s’attendent pas à ce que l’examen de l’ACEUM améliore l’environnement commercial. Elles se demandent si l’entente actuelle sera maintenue et si son maintien est le résultat le plus réaliste.
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Ce que les entreprises industrielles planifient pour la suite
Le secteur industriel s’est adapté rapidement, mais cet ajustement n’est pas un événement ponctuel. Il s’agit d’une restructuration des chaînes d’approvisionnement industrielles qui se poursuivra malgré les résultats de l’examen de l’ACEUM. Les entreprises des deux pays planifient activement leurs prochaines étapes. Les changements les plus planifiés des répondants du secteur industriel sont les ajustements à l’acheminement, à 49 %, suivi des investissements stratégiques dans le dédouanement, à 48 %, et les changements de fournisseurs, à 41 %.
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Mais les stratégies de réduction des tarifs diffèrent entre les deux pays. Au Canada, les entreprises industrielles sont quatre fois plus enclines à éliminer des offres de produits comparativement à leurs homologues américaines. Cela suggère que la complexité tarifaire a poussé des entreprises industrielles canadiennes à réévaluer et à simplifier ce qu’elles fabriquent et vendent pour se concentrer sur les produits et les marchés offrant les meilleures marges. Cela pourrait également être la conséquence des changements apportés aux règles de minimis. Un changement dans les exemptions ou les tarifs propres à un produit peut rendre instantanément le produit non concurrentiel dans le marché américain.
Pendant ce temps, les entreprises industrielles américaines sont plus enclines à investir dans les pratiques douanières stratégiques (56 % c. 40 % de leurs homologues canadiennes), les changements dans l’acheminement, en plus d’avoir moins tendance à quitter les marchés, ce qui suggère qu’elles ont plus plus grande capacité à absorber les coûts sans effectuer de restructuration.
Les données révèlent clairement que les entreprises industrielles canadiennes et américaines réagissent aux changements tarifaires de façons reflétant la pression unique qu’elles subissent. Les entreprises industrielles canadiennes restructurent, en simplifiant les gammes de produits, en réévaluant les marchés et en repositionnant leurs chaînes d’approvisionnement industrielles, car leur exposition aux tarifs dans les deux sens ne leur permet pas de simplement absorber les coûts et de passer à autre chose. Certaines ont cessé d’acheter des UGS qui étaient importées d’abord des É.-U. avant d’entrer au Canada, mais ont recommencé à faire circuler ces produits après avoir déménagé la production dans des pays aux tarifs moins élevés.
Les entreprises industrielles américaines, d’un autre côté, investissent dans l’infrastructure pour gérer les tarifs plus efficacement sans déconstruire les systèmes en place. Aucune de ces deux approches n’élimine entièrement les risques et les deux seront mises à l’épreuve par l’issue de l’examen de l’ACEUM.
Ce dont les expéditeurs de produits industriels ont besoin de leurs partenaires logistiques en gestion de la chaîne d’approvisionnement
Les entreprises industrielles font partie des secteurs les plus enclins à obtenir du soutien à l’externe, à avoir recours à des conseillers, à des cabinets de droit commercial et à des partenaires logistiques pour composer avec les situations complexes qu’elles ne sont pas outillées pour gérer à l’interne. Mais il y a de la place pour les partenaires d’expédition pour offrir du soutien plus spécifique.
Les expéditeurs du secteur industriel veulent une analyse proactive de leur exposition au risque tarifaire, des conseils sur les ajustements opérationnels qu’ils peuvent apporter et de meilleurs conseils sur la certification ACEUM. Soixante-dix-sept pour cent des répondants disent se sentir soutenus par leur partenaire d’expédition, mais ce nombre cache un écart important entre les entreprises industrielles canadiennes et américaines. Seulement 9 % des répondants du secteur industriel canadien indiquent se sentir « très soutenus », comparativement à 27 % de leurs homologues américains.
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Étant donné que les entreprises industrielles canadiennes subissent une plus forte pression tarifaire, l’écart entre le soutien qu’elles reçoivent et celui dont elles ont besoin est grand exactement là où les enjeux sont les plus importants. Les entreprises industrielles américaines, pendant ce temps, cherchent plus à obtenir des analyses des coûts tarifaires que leurs homologues canadiennes (58 % c. 44 %), ce qui laisse entendre que même lorsque le niveau de satisfaction est plus élevé, la demande pour un soutien plus concret est réelle.
Cette tendance se maintient dans les deux pays : À l’heure actuelle, les transporteurs sont réactifs plutôt qu’actifs. Leurs conseils ont été incohérents durant une période de grande volatilité et ils ont pris du temps à offrir les conseils proactifs que les expéditeurs du secteur industriel recherchent activement. Les entreprises industrielles qui se sentent réellement soutenues par leur partenaire logistique sont plus enclines à regrouper les volumes, à renouveler les contrats et à demeurer fidèles malgré l’incertitude, et celles qui ne le sont pas cherchent activement d’autres options.
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La façon dont les entreprises industrielles peuvent se préparer à l’examen de l’ACEUM
Avec l’approche de l’examen de l’ACEUM, les données démontrent que les entreprises industrielles qui ont agi rapidement sont mieux positionnées que celles qui attendent encore de la certitude. Seulement 39 % des entreprises industrielles indiquent être pleinement préparées à mettre en place des changements immédiatement si les conditions commerciales se détériorent davantage. Parmi les entreprises industrielles canadiennes, ce nombre descend à 30 %. Pour un secteur ayant la plus grande exposition au risque tarifaire de toutes les industries visées par cette étude, ce manque de préparation aura des conséquences réelles.
Pour les expéditeurs du secteur industriel qui n’ont pas encore renforcé leur position, les actions prioritaires sont claires : Analyser la couverture de la certification ACEUM, schématiser l’exposition au risque tarifaire par UGS et origine du fournisseur et établir un point d’escalade unique avec votre partenaire d’expédition transfrontalière avant l’examen. Ces mesures proactives peuvent aider à limiter l’impact de la perte de clients, de l’élimination de gammes de produits, de la réduction des marges et de la perturbation de la chaîne d’approvisionnement industrielle.
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Comment Purolator soutient les expéditeurs de produits industriels
Purolator soutient les expéditeurs de produits industriels au Canada et aux É.-U. depuis plus de 25 ans et mène ses activités au Canada depuis plus de 65 ans. Grâce à nos plus de 65 ans d’expertise en livraison au Canada, nous offrons la spécialisation transfrontalière et le réseau national sur lesquelles les chaînes d’approvisionnement industrielles peuvent compter. Les points d’accès aux É.-U. de Purolator ainsi que son réseau de succursales offrent l’infrastructure opérationnelle pour acheminer les marchandises industrielles au-delà de la frontière avec la visibilité, le soutien pour assurer la conformité et la fiabilité d’exécution dont les expéditeurs de produits industriels ont besoin, peu importe la taille, le format ou le recours à une manutention spéciale. Purolator a l’expertise et le réseau pour s’adapter à vos besoins d’expédition.
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Pour obtenir des conseils en lien avec l’ACEUM
L’Assistant commercial de Purolator aide les expéditeurs du secteur industriel à déterminer les codes HS appropriés et les documents de douane nécessaires pour leurs marchandises. Grâce à nos spécialistes en conformité et à l’acquisition de Livingston International, un courtier en douane chef de file en Amérique du Nord, Purolator offre le soutien en courtage spécialisé dont les entreprises industrielles ont besoin, alors que la certification devient un outil de réduction tarifaire de plus en plus important.
Pour l’exposition au risque tarifaire et le soutien opérationnel
L’équipe transfrontalière de Purolator offre des services d’analyse proactive des répercussions tarifaires au niveau des envois partout dans son réseau nord-américain, y compris au Canada, aux É.-U. et au Mexique. Nous agissons comme un partenaire unique pour l’ensemble du parcours et offrons une visibilité complète et du soutien dédié lorsque les conditions changent.
Pour la gestion du fret
Purolator offre des services de transport transfrontalier de chargement partiel (LTL) et de chargement complet (TL) pour les envois de grande taille, lourds et de forme irrégulière typiques des chaînes d’approvisionnement industrielles avec la possibilité d’acheminer les produits par voie routière, aérienne, maritime et ferroviaire. Purolator se classe également au premier rang des transporteurs LTL canadiens en matière de précision et de traitement de la facturation et au premier rang parmi les transporteurs LTL au pays en matière de qualité, deux indices de mesure qui comptent lorsque les dépenses tarifaires augmentent et chaque ligne de facturation est analysée attentivement.
Pour la facturation des échanges commerciaux
Grâce à la facture commerciale numérique de Purolator, vous pouvez transmettre les documents commerciaux par voie électronique afin d’accélérer le dédouanement et gagner du temps. Elle aide à réduire les délais causés par la documentation manquante ou inexacte, à gagner du temps en éliminant la nécessité d’imprimer et de joindre les factures aux envois et permet un dédouanement rapide.
Pour le regroupement des envois
Notre service de regroupement des envois permet de combiner les plus petits envois en une seule unité pour un traitement unique aux douanes. Cette solution offre des avantages indéniables, comme l’accélération du délai de transit, la réduction des coûts de transport et la simplification du processus de douane.
Pour les options d’expédition multimodales
Purolator sait faire preuve de souplesse et peut offrir des solutions de livraison pour le lendemain vers le Canada et au pays supérieures à ses concurrents. Nous offrons des options multimodales par voie routière, aérienne, ferroviaire ou mixte qui sont adaptées à votre budget, à vos marchandises et à vos délais.
L’environnement tarifaire a mis à l’épreuve les chaînes d’approvisionnement industrielles de nouvelles façons. Les entreprises industrielles doivent composer avec des coûts dans les deux directions, restructurent leurs chaînes d’approvisionnement et se préparent à un examen de l’ACEUM qui façonnera le commerce nord-américain pour les 16 prochaines années. Les entreprises proactives qui ajustent leurs opérations rapidement seront celles qui traverseront le mieux cette période d’incertitude. Pour gérer la complexité des activités d’expédition transfrontalières qui accompagneront l’issue de l’examen, l’expertise en expédition dans le secteur industriel ainsi que le soutien dédié pour le courtage en douane et l’expédition transfrontalière de Purolator peuvent aider à assurer le bon fonctionnement des chaînes d’approvisionnement industrielles.
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*Cette recherche a été commandée (et payée) par Purolator et a été menée par HelloInfo, une firme indépendante d’étude de marché. Purolator n’a pas été identifiée comme le commanditaire durant la collecte des données.
*Purolator est la marque de livraison la plus réputée du Canada, selon le sondage sur la réputation des entreprises de 2026 de Leger.













