Lorsque les tarifs sur les marchandises canadiennes et mexicaines ont été imposés au début de 2025, la réponse instinctive de nombreuses entreprises américaines et l’objectif du gouvernement étaient simples : s’approvisionner localement pour éviter l’exposition. C’était logique en théorique, mais en pratique cela n’a pas fonctionné comme s’attendaient de nombreuses entreprises.
Le problème est que de nombreux fournisseurs locaux importent fréquemment des matériaux bruts sujets aux tarifs. Un fabricant américain qui s’approvisionne en acier, en composants électroniques ou en ingrédients pharmaceutiques auprès d’un fournisseur local doit encore, dans de nombreux cas, absorber les coûts des tarifs payés en amont, seulement il ne le fait pas directement à la frontière. Cela se traduit en un fardeau tarifaire difficile à retracer et à corriger, comparativement à un droit imposé à une marchandise importée spécifique. Il est possible de changer de fournisseur, mais il n’est pas toujours possible d’éviter le tarif.
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« Tous les jours, je m’attends à des perturbations. Je ne crois pas que nous pouvons planifier l’avenir; nous sommes presque au point où cela ne nous aiderait pas vraiment. » — Un détaillant aux É.-U.
En 2026, Purolator a donné le mandat à HelloInfo de mener un sondage auprès de 348 décideurs en expédition et en logistique des secteurs industriel, de la vente au détail, de la santé et des technologies aux États-Unis et au Canada. Les répondants étaient répartis également entre les deux pays. Dans les données américaines, nous avons appris que les entreprises aux É.-U. absorbaient un fardeau tarifaire plus compliqué que le recours à « l’achat local » ne l’avait prédit. Ces entreprises ont eu de plus en plus recours à l’investissement dans la conformité comme stratégie de réduction des tarifs, au lieu de restructurer leur chaîne d’approvisionnement aux É.-U.
Cet article analyse l’expérience américaine à l’égard des tarifs, la façon dont les entreprises de quatre secteurs répondent et ce que tous les expéditeurs aux É.-U. doivent mettre en place avant l’examen de l’ACEUM de juillet.
Key takeaways
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- Pourquoi l’expérience des É.-U. en lien avec les tarifs diffère du Canada et pourquoi l’achat local n’a pas été la solution attendue
- La façon dont les entreprises américaines répondent et pourquoi cette réponse diffère de celle du Canada
- L’examen de l’ACEUM de 2026 :Optimisme aux É.-U. et les angles morts potentiels
- Ce que les expéditeurs des É.-U. attendent de leurs partenaires de logistique
- Ce que les entreprises des É.-U. doivent faire avant l’examen de l’ACEUM
- Comment Purolator soutient les expéditeurs des É.-U.
Pourquoi l’expérience des É.-U. en lien avec les tarifs diffère du Canada et pourquoi l’achat local n’a pas été la solution attendue
L’expérience des É.-U. avec les tarifs est fondamentalement différente de celle des entreprises canadiennes. Pour les entreprises canadiennes, les tarifs américains sur les marchandises importées du Canada réduisent la compétitivité des exportations canadiennes dans le marché américain, tandis que la dépendance du Canada aux É.-U. à titre de partenaire commercial le plus important rend difficile la diversification pour se protéger de cette exposition. Les entreprises américaines, d’autre part, subissent un fardeau principalement unidirectionnel : l’augmentation des coûts sans le même risque de dépendance qui rend la situation canadienne si grave.
Mais unidirectionnel ne signifie pas simple. Les entreprises américaines rapportent une incidence tarifaire moyenne de 710 000 $US, et certaines entreprises indiquent subir des pertes allant jusqu’à 5 millions de dollars. Les tarifs ont eu une incidence de 22,9 cents par dollar sur les revenus aux É.-U., soit à un niveau pratiquement identique à celui rapporté par les entreprises canadiennes. L’incidence monétaire est légèrement plus élevée pour les répondants des É.-U. en raison de la taille moyenne plus grande des entreprises et de la portée de l’approvisionnement mondial, qui créent un niveau d’exposition considérablement différent.
Découvrez comment les entreprises du Canada répondent aux changements tarifaires
Soixante-dix-huit pour cent des répondants aux É.-U. ont indiqué avoir senti un impact dans la planification de leurs activités en raison des tarifs américains, avec 22 % qui rapportent un impact considérable et 56 %, un impact modéré. En ce qui concerne les répercussions les plus importantes, les coûts associés aux droits de douane sont la principale préoccupation de 41 % des répondants; ils sont suivis par l’augmentation des frais d’expédition en général qui préoccupent 15 % des répondants.
Sur le plan de la perte de clients, le taux est moins élevé aux É.-U. qu’au Canada dans tous les secteurs, mais reste tout de même considérable, à 44 % c. 66 % respectivement. Les entreprises industrielles aux É.-U. ont perdu le plus de clients de tous les segments aux É.-U., tandis que cette distinction revient au secteur de la vente au détail au Canada.
Faire le suivi du coût réel des tarifs n’est pas simple pour les entreprises des deux côtés de la frontière. Lorsque les composants traversent la frontière à plusieurs reprises avant de parvenir à leur assemblage final, comme c’est le cas dans le secteur automobile et d’autres secteurs manufacturiers intégrés, les tarifs peuvent être appliqués à plusieurs endroits dans la chaîne d’approvisionnement, ce qui rend l’exposition complète difficile à quantifier. Les entreprises aux É.-U. qui ont changé pour des fournisseurs locaux pour simplifier leur situation ont souvent constaté que ces fournisseurs absorbaient le coût des tarifs et les transféraient en augmentant les prix. Ce fardeau a touché les entreprises des deux pays.
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La façon dont les entreprises américaines répondent et pourquoi cette réponse diffère de celle du Canada
La plus grande différence dans le comportement des entreprises américaines et canadiennes relevée dans cette étude est la nature de la réponse face à l’incertitude tarifaire. Les entreprises américaines absorbent en majorité les coûts et investissent dans l’infrastructure de conformité qui réduit l’exposition aux tarifs dans leurs chaînes d’approvisionnement existantes. Les entreprises canadiennes quant à elles, restructurent en éliminant des produits, en sortant des marchés, en relocalisant les activités manufacturières et en réduisant systématiquement leur dépendance aux É.-U.
Aucune entreprise des É.-U. ne prévoit quitter le marché canadien, tandis que 11 entreprises canadiennes qui ont participé à notre étude prévoient quitter le marché américain entièrement au cours des 18 prochains mois. Au lieu d’abandonner leurs relations de longue date, les entreprises américaines travaillent à rendre ces relations moins chères à maintenir.
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Dans tous les secteurs, les entreprises américaines investissent dans les pratiques douanières stratégiques à un taux plus élevé que leurs homologues canadiennes. Cet investissement, qui comprend l’optimisation des accords de libre-échange, la reclassification HTS, les programmes de remboursement des droits et le recours aux zones de libre-échange et aux entrepôts sous caution, est la principale avenue pour les entreprises américaines pour réduire leur fardeau tarifaire sans démonter les chaînes d’approvisionnement qu’elles ont passé des années à bâtir.
Secteur industriel : Absorber les coûts et investir dans la conformité
En général les entreprises industrielles aux É.-U. absorbent les coûts au lieu d’effectuer des sorties structurées. Elles canalisent cette énergie dans l’investissement dans la conformité : 56 % ont investi dans les pratiques douanières stratégiques, comparativement à 40 % de leurs homologues canadiennes du secteur industriel. Les entreprises industrielles américaines sont également plus enclines à investir dans la conformité au cours des 18 prochains mois, ce qui suggère que cette approche est devenue une action stratégique à long terme plutôt qu’une réponse ponctuelle.
À l’approche de l’examen de l’ACEUM, 47 % des entreprises industrielles aux É.-U. indiquent être pleinement préparées à apporter des changements immédiatement si nécessaire. C’est un avantage considérable, comparativement au 30 % d’entreprises industrielles canadiennes qui indiquent la même chose. Toutefois, malgré le fait qu’elles ont perdu moins de clients que leurs homologues canadiennes dans le secteur industriel, les entreprises américaines sont tout de même préoccupées au sujet des répercussions à long terme des tarifs.
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Secteur de la vente au détail : L’investissement dans la conformité en réponse à la fin de l’exemption de minimis
La fin de l’exemption de minimis a durement frappé les volumes du commerce électronique transfrontalier des deux côtés de la frontière. Mais les détaillants américains ont des protections que n’ont pas les entreprises canadiennes : un grand marché national pour lequel il n’est pas nécessaire de traverser de frontière. C’est peut-être la raison pour laquelle les détaillants américains sont en tête des changements de fournisseurs (55 % c. 48 % au Canada) et des relocalisations de centres de distribution (34 % c. 24 %). Ils changent leur approvisionnement pour réduire l’exposition aux tarifs.
Comme le secteur industriel, les entreprises du secteur de la vente au détail américaines sont également à l’avance sur le Canada sur le plan des investissements stratégiques dans le dédouanement : 45 % des détaillants américains planifient d’investir dans les pratiques douanières stratégiques au cours des 18 prochains mois, comparativement à seulement 24 % des détaillants canadiens. Les détaillants américains ont de plus en plus recours à l’infrastructure de conformité pour réduire le coût des opérations transfrontalières sans avoir à investir dans de nouveaux établissements de distribution.
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Secteur de la santé : Les plus isolées et les plus optimistes
Les entreprises du secteur de la santé américaines rapportent des niveaux de préoccupation moins élevés que leurs homologues des secteurs industriel et de la vente au détail, et leurs chaînes d’approvisionnement situées en grande partie au pays les ont protégées de la pression tarifaire que subissent les autres secteurs. Mais l’approvisionnement en santé va bien au-delà de l’Amérique du Nord, ce qui rend ces protections inutiles pour de nombreux produits.
Le secteur pharmaceutique fait également l’objet d’une enquête en vertu de la Section 232 sur les importations pharmaceutiques qui pourrait potentiellement entraîner l’imposition de tarifs de 100 % sur les produits pharmaceutiques brevetés et les ingrédients pharmaceutiques actifs. Pour les entreprises du secteur de la santé dont la chaîne d’approvisionnement en produits pharmaceutiques se trouve à l’extérieur de l’Amérique du Nord, les mois à venir pourraient être très différents de la stabilité relative dont elles ont bénéficié au cours des 18 derniers mois.
Toutefois, les entreprises du secteur de la santé américaines font partie du secteur le mieux préparé en vue de l’examen de l’ACEUM, à 88 %, et font partie des plus optimistes à l’égard de son issue. Cette position reflète la confiance dans la relation commerciale plutôt qu’une immunité contre les risques. Pour les importateurs du secteur de la santé avec des chaînes d’approvisionnement stables en Amérique du Nord, un cadre stable ou renforcé pour l’ACEUM favorise un accès libre de droits. Pour les entreprises qui s’approvisionnent à l’extérieur de l’Amérique du Nord, l’examen est un facteur parmi plusieurs qui façonneront leur structure de coûts au cours des 16 prochaines années.
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Secteur des technologies : Le chef de file en conformité
Les entreprises du secteur des technologies aux É.-U. sont celles qui ont le plus investi dans la conformité de tous les secteurs américains. Cinquante-sept pour cent ont déjà investi dans des pratiques douanières stratégiques et prévoient le faire au même rythme au cours des 18 prochains mois. C’est probablement en raison des mêmes limites avec lesquelles doivent composer leurs homologues canadiennes. Les activités manufacturières du secteur des technologies sont concentrées en Asie, ce qui rend difficile la restructuration rapide des chaînes d’approvisionnement.
Beaucoup d’entreprises du secteur des technologies aux É.-U. se concentrent plutôt sur ce qu’elles peuvent faire maintenant. Il s’agit du secteur le mieux préparé à l’examen de l’ACEUM, à 90 % et la moitié est pleinement préparée à agir immédiatement si les choses tournent mal (c. 39 % des entreprises technologiques canadiennes). Toutefois, les entreprises canadiennes nécessitent généralement seulement une planification minimale pour agir (27 % c. 18 % pour les entreprises américaines), ce qui égalise les chances.
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L’examen de l’ACEUM : Optimisme aux É.-U. et les angles morts potentiels
Les entreprises américaines et canadiennes arrivent à l’examen de l’ACEUM avec des approches considérablement différentes. Aux É.-U., les entreprises sont moins sensibilisées à l’examen (68 % c. 73 % pour le Canada), mais celles qui le sont sont plus optimistes au sujet de l’issue que leurs homologues canadiennes (69 % c. 55 %). Les entreprises des deux côtés de la frontière semblent comprendre les enjeux et qui détient l’avantage.
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Le secteur de la santé américain est le plus optimiste, avec 80 % des répondants en accord ou fortement en accord avec l’énoncé disant que l’examen créera un environnement plus favorable. Le secteur des technologies arrive en deuxième à 66 %. Les entreprises industrielles aux É.-U. sont plus circonspectes, probablement parce que leur exposition est plus large et que les 18 derniers mois ont été difficiles, mais elles demeurent plus optimistes que leurs homologues canadiennes.
Mais l’optimisme comporte ses propres risques. Les entreprises qui attendent pourraient avoir le plus de rattrapage à faire à la suite de l’examen. Que l’issue soit favorable ou défavorable, l’examen sera suivi d’une période d’interprétation, de mise en œuvre et d’ajustement. Alors la meilleure tactique pour les entreprises tous secteurs confondus est de modéliser les situations les plus optimistes et pessimistes maintenant pour être prêtes à agir lorsque le moment sera venu.
De même, une issue négative pour le Canada n’entraînera pas nécessairement une issue positive pour les É.-U., particulièrement pour les entreprises ayant des fournisseurs canadiens ou qui font de la distribution transfrontalière. Elles doivent prendre en considération les répercussions de l’examen de l’ACEUM pour les chaînes d’approvisionnement américaines qui dépendent des intrants canadiens ou qui acheminent des marchandises par l’entremise du Canada.
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Ce que les expéditeurs des É.-U. attendent de leurs partenaires de logistique
In the U.S., healthcare respondents are among the most confident about the review outcome: 80% think USMCA will improve trade in their country. U.S. healthcare also leads in preparedness at 88%. This may reflect the strength of the domestic healthcare supply chain that insulates U.S. companies from a negative outcome.
Canadian healthcare companies worry their U.S. peers hold the leverage
The Canadian healthcare picture is more nuanced than simple pessimism. About a third (35%) are neutral on whether the CUSMA/USMCA renegotiation will protect Canadian goods from future U.S. tariffs, while 48% agree or strongly agree and only 6% disagree or strongly disagree.
Discover how Purolator supports healthcare shippers
Les entreprises américaines de plusieurs industries comptent sur leur partenaire de logistique et d’expédition transfrontalière pour composer avec la situation tarifaire en évolution et la plupart obtiennent l’aide dont elles ont besoin. Aux É.-U., 81 % des entreprises se décrivent comme étant « très soutenues » ou « soutenues » (c. 75 % de leurs homologues canadiennes) et seulement 8 % indiquent ne pas se sentir du tout soutenues (c. 6 % au Canada). Parmi les entreprises qui se sentent « très soutenues », les entreprises du secteur des technologies sont en tête à 36 %, suivies du secteur de la santé (33 %), du secteur industriel (27 %) et de la vente au détail (25 %).
Toutefois, des écarts existent et les entreprises américaines savent exactement où elles ont besoin de soutien concret. Le soutien le plus souhaité par industrie comprend :
Apprenez-en plus sur les occasions d’allégement tarifaire et de commerce international
Les entreprises américaines indiquent également que leur partenaire d’expédition ne leur a pas offert le niveau de soutien dont elles avaient besoin durant la période de volatilité des tarifs, un avis similaire à celui de leurs homologues canadiennes. Parmi les frustrations les plus courantes, elles citent les communications qui tardent à arriver, les conseils contradictoires et une approche réactive plutôt qu’un soutien proactif.
Purolator a été conçue pour combler ces lacunes pour les entreprises américaines dont les envois traversent la frontière canado-américaine. Grâce au réseau transfrontalier dédié de Purolator et à l’expertise en conformité de Livingston International, les expéditeurs américains peuvent obtenir une analyse de leur exposition aux tarifs, du soutien pour la certification ACEUM et un point de contact unique qui offre des conseils proactifs avant que quelque chose tourne mal. Et en ce qui concerne la confiance, les résultats de Purolator parlent d’eux-mêmes : Elle a été nommée l’entreprise d’expédition la plus réputée du Canada dans le sondage sur la réputation des entreprises de 2026 de Leger. Purolator offre la crédibilité et la connaissance approfondie des exigences transfrontalières dont ont besoin les expéditeurs américains d’un partenaire logistique canadien à l’heure actuelle.
Ce que les entreprises des É.-U. doivent faire avant l’examen de l’ACEUM
Malgré la différence dans leur niveau d’exposition, l’examen de juillet sera un tournant pour les entreprises aux É.-U. et au Canada. Le Canada a moins de poids dans les négociations, mais cela ne signifie pas que les expéditeurs américains doivent demeurer passifs dans leur réponse. C’est le temps d’être proactifs et de faire des plans qui permettront de pivoter rapidement lorsque nécessaire.
- D’ici juillet, la mesure la plus rentable pour les entreprises américaines est de schématiser leur exposition tarifaire en aval, tant pour les importations directes que pour les fournisseurs au pays qui doivent absorber le coût des tarifs. Les entreprises américaines ayant des relations avec des fournisseurs canadiens doivent évaluer la couverture de leur certification ACEUM avant que l’examen ne change les règles.
- Dans les 90 prochains jours, il faut modéliser tous les scénarios, y compris les moins probables. Une issue favorable nécessitera tout de même des changements opérationnels, tandis qu’une issue défavorable pour le Canada pourrait avoir des répercussions dans les chaînes d’approvisionnement américaines plus rapidement que ce à quoi s’attendent les entreprises aux É.-U. Bâtir ces modèles maintenant donnera aux entreprises un avantage sur celles qui attendront après l’annonce.
- Après l’examen, les entreprises américaines doivent continuer d’investir dans la conformité. De plus, l’identification des programmes de remboursement des droits, la reclassification HTS, l’optimisation des zones de libre-échange et l’infrastructure de certification ACEUM permettront toutes de réaliser des économies sur les droits qui peuvent s’accumuler dans le temps. Les entreprises qui investissent dans la conformité seront mieux outillées pour gérer les changements de politique commerciale entre le Canada et les É.-U. avec le moins de perturbations.
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Comment Purolator soutient les expéditeurs des É.-U.
Pour les entreprises américaines qui doivent composer avec la complexité transfrontalière avec le Canada et le Mexique, Purolator offre plus de 25 ans d’expérience en expédition transfrontalière et plus de 65 ans d’expertise en expédition au Canada et dans les trois pays. Avec l’acquisition de Livingston International, un courtier en douanes et en gestion des échanges commerciaux chef de file en Amérique du Nord, nous avons l’expertise pour aider les expéditeurs américains de toutes les industries à composer avec l’incertitude de l’environnement commercial canado-américain.
Pour l’exposition au risque tarifaire situé en amont et l’optimisation aux douanes
Les spécialistes en commerce américain de Purolator et les plus de 2 700 experts en douane de Livingston international aident les expéditeurs américains à évaluer l’ensemble de leur exposition aux tarifs. Grâce à une classification efficace, à l’optimisation des accords de libre-échange, à la gestion du commerce et à l’identification des programmes de remboursement des droits, Livingston peut aider les entreprises américaines à trouver les occasions d’économiser tout en leur offrant un soutien essentiel en matière de conformité des échanges. L’Assistant commercial de Purolator fournit les codes de classement tarifaire sur demande, des estimations des tarifs et la documentation requise pour les équipes américaines qui évaluent l’exposition de leurs activités transfrontalières.
Apprenez-en plus sur l’impact des tarifs sur les industries américaines et canadiennes dans notre rapport sur les tarifs mondiaux. Télécharger maintenant
Pour la certification ACEUM et la préparation à l’examen
Pour les entreprises américaines ayant des fournisseurs canadiens ou des activités de distribution transfrontalières, la certification ACEUM est un outil qui permet de réduire directement le coût des droits. Purolator et Livingston animent des webinaires sur les tarifs qui offrent aux expéditeurs américains des conseils à jour sur la façon dont l’examen pourrait toucher certaines catégories de produits et structures de chaîne d’approvisionnement pour les aider à commencer à planifier.
Pour l’expédition internationale entre les É.-U., le Canada et le Mexique
Le réseau intégré nord-américain de Purolator couvre les É.-U., le Canada et le Mexique et offre des services de chargement partiel (LTL) et de chargement complet (TL), un soutien complet aux douanes et plus de 55 points d’entrée aux frontières. Pour les entreprises américaines qui évaluent l’incidence de l’examen sur leurs opérations transfrontalières, Purolator permet d’établir des stratégies de logistique pour l’ensemble de l’Amérique du Nord et de déterminer les exigences de conformité qui leur sont associées.
Pour les envois expédiés vers le Canada
Aux É.-U., Purolator a l’avantage d’avoir recours à un réseau non fondé sur l’actif, ce qui lui permet d’être plus agile pour répondre aux différents besoins des chaînes d’approvisionnement américaines et internationales. Au Canada, son réseau est composé à 97 % de ses propres actifs pour offrir une livraison en fin de parcours exceptionnelle, peu de transferts, une plus grande visibilité, plus de contrôle et un taux de ponctualité de 98 % ou plus. À titre de l’un des plus grands réseaux au Canada, Purolator livre à la totalité des codes postaux canadiens, mène des activités aux É.-U. et a établi de nombreux partenariats en Asie-Pacifique, en Europe, en Australie et dans d’autres corridors d’expédition.
Pour les envois aux É.-U.
À titre de chef de file en transport transfrontalier et au pays, Purolator offre un service rapide et fiable ainsi qu’un service à la clientèle de confiance pour soutenir vos activités d’expédition aux É.-U.
Pour un excellent service à la clientèle
Les entreprises de taille moyenne à grande obtiennent le soutien d’un représentant dédié ayant une pleine visibilité sur leur compte, tandis que les petites entreprises ont un accès direct à notre équipe du service à la clientèle. Ainsi, les clients savent toujours qui contacter lorsque les conditions commerciales changent aux É.-U.
Même si elles ne sont pas aussi directement touchées que leurs homologues canadiennes, les entreprises des É.-U. ne sont pas immunisées contre l’impact des changements tarifaires. L’examen de l’ACEUM entraînera immanquablement d’autres changements opérationnels dans les industries américaines et Purolator est là pour aider. Téléchargez le rapport complet sur l’étude pour comprendre comment les entreprises de différentes industries aux É.-U. et au Canada composent avec l’incertitude tarifaire actuelle et après l’examen.
*Purolator est la marque de livraison la plus réputée du Canada, selon le sondage sur la réputation des entreprises de 2026 de Leger.
**Cette recherche a été commandée (et payée) par Purolator et a été menée par HelloInfo, une firme indépendante d’étude de marché. Purolator n’a pas été identifiée comme le commanditaire durant la collecte des données.















