Une étude commanditée par Purolator a révélé que 93 % des entreprises ont pris des mesures pour gérer les répercussions de l’incertitude liée aux droits de douane qui touchent actuellement le commerce entre le Canada et les É.-U. Pour la plupart des entreprises, cela s’est traduit par un rajustement de leur approche en matière d’expédition internationale, y compris une volonté de modifier leurs pratiques existantes et de mettre en œuvre de nouvelles stratégies. Les entreprises ont toutefois besoin d’aide. En effet, la majorité d’entre elles comptent sur leur fournisseur de services logistiques pour trouver des façons d’atténuer les répercussions des droits de douane américains sur les marchandises canadiennes, de la fin de l’exemption de minimis et de l’incertitude quant à l’avenir de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique. (ACEUM).
Cependant, les entreprises doivent savoir qu’elles ne sont pas seules à faire face à cette incertitude. Purolator et sa filiale Livingston International offrent des solutions intégrées qui aident les entreprises à atténuer les risques et à s’adapter aux conditions changeantes. Les capacités de logistique de Purolator, combinées à l’expertise de Livingston en matière de douanes et de commerce, permettent d’offrir des solutions très efficaces pour résoudre les problèmes commerciaux et tarifaires actuels tout en optimisant la logistique.
L’étude commanditée par Purolator comprenait des décideurs des chaînes d’approvisionnement aux É.-U. et au Canada dans les secteurs industriel, de la technologie, des soins de santé et de la vente au détail. Elle visait à déterminer dans quelle mesure le commerce entre le Canada et les É.-U. a été touché par les droits de douane et la façon dont les entreprises réagissaient.
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Les conclusions pourraient être décrites comme une sonnette d’alarme par les entreprises des deux côtés de la frontière et dans tous les secteurs d’activité. Les entreprises des États-Unis et du Canada sont ébranlées par les effets combinés de l’augmentation des droits de douane et de l’incertitude quant à ce qui pourrait les attendre. Voici quelques autres points à retenir :
- Les coûts liés aux droits de douane sont la principale préoccupation des entreprises. En effet, 45 % des répondants placent la question en tête de liste de leurs préoccupations et 85 % l’ont placée dans leurs cinq principales préoccupations.
- Ce sont 61 % des entreprises au Canada et 44 % des entreprises aux États-Unis ont perdu des clients en raison des droits de douaniers.
- Les entreprises ont subi des pertes de revenus s’élevant en moyenne à 23 %. Parmi les entreprises canadiennes, la perte de revenus « typique » s’élève à 661 000 $, tandis que, pour les entreprises aux États-Unis, la perte moyenne est de 710 000 $. Une entreprise américaine a indiqué avoir enregistré une perte de revenus de plus de 5 millions de dollars.
Voici les autres principales préoccupations :
- l’augmentation des coûts d’expédition (83 %);
- la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement (75 %);
- les retards généraux à la frontière (66 %)
- la conformité des envois transfrontaliers (64 %);
- les marges décroissantes (59 %).
Principaux points à retenir
Gérer les répercussions
Alors qu’aucune résolution du différend commercial entre le Canada et les É.-U. n’est en vue, l’étude de Purolator a révélé que les entreprises sont pressées de trouver des façons de gérer les répercussions. Lorsqu’il est question de prévenir les perturbations, de contrôler les coûts et de maintenir les relations avec les clients, toutes les solutions semblent valables.
Cette attitude de « quoi qu’il en coûte » est illustrée par les 93 % des entreprises qui ont mis en œuvre un certain degré de changement dans leurs activités.
Environ la moitié des participants au sondage ont apporté des changements, notamment :
- un changement de fournisseurs pour ceux situés dans des pays où les tarifs sont moins élevés;
- la mise en œuvre de pratiques douanières stratégiques;
- un changement dans l’acheminement et l’expédition des marchandises;
- une augmentation des prix;
- une répercussion des frais additionnels sur les fournisseurs américains (par les entreprises canadiennes).
Environ le tiers des répondants ont fait ce qui suit :
- déménager leurs centres de distribution vers un autre pays;
- cesser de vendre dans certains pays;
- supprimer des offres de produits.
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L’excellence en logistique est un incontournable
Toutefois, la mise en œuvre de la plupart de ces stratégies d’atténuation exigera les connaissances et les capacités stratégiques d’un partenaire logistique expérimenté. Une entreprise ne peut pas simplement déraciner sa chaîne d’approvisionnement bien établie sans avoir un plan en place pour assurer un accès fiable à de nouveaux fournisseurs qui se trouvent peut-être à plusieurs milliers de kilomètres et de l’autre côté des océans. Une entreprise doit avoir la certitude que son fournisseur de services logistiques aura les ressources et la capacité nécessaires pour assurer une livraison fluide de ses produits. Il doit notamment comprendre toutes les exigences douanières et réglementaires, connaître les nuances de chaque marché et offrir l’accès à un réseau de distribution bien établi.
La nécessité de se sentir soutenu par son fournisseur de services logistiques a été soulignée clairement dans l’étude de Purolator. En effet, 81 % des répondants des É.-U. et 75 % des répondants du Canada se sont dits « très soutenus » ou « soutenus » par leur fournisseur. Les entreprises étaient particulièrement reconnaissantes des fournisseurs qui comprenaient clairement l’environnement commercial actuel et qui étaient en mesure d’offrir des conseils proactifs. Plus particulièrement, les entreprises veulent un seul point de contact, une personne qui aura les réponses et qui sera en mesure d’aider lorsque les choses tournent mal.
Il arrive trop souvent que les entreprises soient déçues de l’incapacité de leur fournisseur de services logistiques à offrir son expertise et son leadership. Les répondants au sondage ont critiqué les fournisseurs qui fournissent des renseignements incohérents, voire inexacts, et qui communiquent mal à un moment où une bonne communication est essentielle. Les commentaires de certaines entreprises selon lesquels les fournisseurs de services logistiques semblaient aussi confus qu’ils l’étaient en raison de l’évolution de l’environnement commercial étaient particulièrement déconcertants.
Pour sa part, Purolator accorde depuis longtemps la priorité à la gestion des douanes et du commerce et offre des services de consultation et de conformité très complets. La propre équipe d’experts du commerce de Purolator, qui comprend les professionnels chevronnés de sa filiale Livingston International, trouve des occasions de gérer les droits de douane et de maximiser l’efficacité aux douanes dans la mesure du possible. Par exemple, dans une série de webinaires récents, les experts de Livingston ont cerné des options comme le recours à des zones franches, à des entrepôts de douanes et à des accords de libre-échange, et ont insisté sur l’importance d’un classement tarifaire approprié.
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L’expertise de Purolator en matière de douanes et de commerce complète ses vastes capacités logistiques, qui assurent un service transfrontalier complet entre les É.-U. et le Canada. En outre, son réseau mondial dessert permet d’offrir des services dans plus de 220 pays. Une entreprise peut donc compter sur Purolator pour une gestion du commerce international de bout en bout : une expertise en douanes et en commerce, ainsi qu’une solution de distribution novatrice qui assure des livraisons garanties à temps.
Voici des exemples des capacités de Purolator et de Livingston propres à certains secteurs :
Entreprises du secteur industriel :
Alors que les fabricants envisagent de transférer leur production à d’autres régions, notamment le Mexique, les experts en commerce de Livingston aident à déterminer la viabilité financière d’une telle initiative. L’équipe effectue une première analyse tarifaire et détermine les occasions d’améliorer l’efficacité, y compris l’admissibilité à l’exemption de droits de douane en vertu de l’ACEUM. Entre-temps, les professionnels de la logistique de Purolator conçoivent une solution personnalisée pour chaque entreprise en utilisant le réseau de transport de fret intégré de Purolator pour s’adapter à tout changement dans l’exploitation de la chaîne d’approvisionnement.
Apprenez-en plus au sujet de l’impact des tarifs sur les entreprises industrielles.
Détaillants :
Les détaillants ont été durement touchés lorsque les États-Unis ont mis fin, en 2025, à une disposition commerciale favorable permettant l’entrée accélérée en franchise de droits des envois d’une valeur inférieure à 800 $ US. Cette disposition, appelée l’exemption de minimis, était particulièrement lucrative pour les détaillants en ligne canadiens, qui pouvaient vendre en franchise de droits aux consommateurs américains.
Les professionnels du commerce et de la logistique de Purolator et de Livingston travaillent avec les détaillants pour élaborer de nouvelles stratégies de commerce électronique adaptées à la disparition de l’exemption de minimis. Ils cherchent notamment à s’assurer que le bon code de classement tarifaire est attribué à chaque envoi, ainsi qu’à mettre en place des stratégies de regroupement des envois et des options d’exécution des commandes aux É.-U. qui réduisent la fréquence des envois transfrontaliers et améliorent les délais de transit.
Apprenez-en plus au sujet de l’impact des tarifs sur les entreprises du secteur de la vente au détail.
Entreprises du secteur de la santé :
Le secteur des soins de santé a été particulièrement touché par l’incertitude tarifaire actuelle causée par l’augmentation des tarifs douaniers sur les produits pharmaceutiques, les appareils médicaux, les technologies médicales et les sciences de la vie et d’autres types de mesures de représailles.
Les experts commerciaux de Livingston offrent des services de consultation pour aider à gérer l’incertitude tarifaire et à faire des tests de simulation des codes de classement tarifaire afin d’assurer des exemptions pour les produits pharmaceutiques non assujettis aux droits de douane. Et surtout, ils offrent aux entreprises un point de contact unique et proactif pour assurer l’uniformité et la responsabilisation alors qu’elles traversent une période d’incertitude.
Apprenez-en plus au sujet de l’impact des tarifs sur les entreprises du secteur de la santé.
Entreprises du secteur de la technologie :
Alors que la plupart des entreprises de technologie dépendent fortement de la production en Asie, elles peuvent compter sur Livingston et Purolator pour obtenir des solutions intégrées qui répondent aux exigences de conformité ainsi qu’à la nécessité d’améliorer l’efficacité logistique. Les experts commerciaux de Livingston mettent l’accent sur l’exactitude du classement tarifaire, ainsi que sur l’identification du pays d’origine et de la valeur des produits. Une mauvaise déclaration de ces renseignements pourrait entraîner des évaluations tarifaires excessives, ainsi que des amendes et des pénalités.
Parallèlement, les professionnels de la logistique de Purolator élaborent des stratégies de distribution qui s’adaptent aux envois en provenance de la Chine et d’autres pays d’Asie. Purolator élabore des solutions pour transporter facilement les envois en provenance de l’Asie et assurer des livraisons rapides et transparentes partout au Canada, grâce à son réseau de messagerie qui dessert 100 % des codes postaux canadiens.
Apprenez-en plus au sujet de l’impact des tarifs sur les entreprises du secteur des technologies.
L’incertitude se poursuit en ce qui concerne l’examen de l’ACEUM
À mesure que les entreprises réagissent aux répercussions de l’augmentation des droits de douane, elles doivent également composer avec la possibilité de changements à l’ACEUM. L’accord de libre-échange, qui est entré en vigueur en 2020, comprend une disposition sur l’examen conjoint obligatoire tous les six ans. La date limite pour cet examen était juillet 2026, date à laquelle les États-Unis ont refusé de renouveler l’accord dans sa forme actuelle. Selon la filiale Livingston de Purolator, cette mesure a déclenché une période de négociations qui pourrait se prolonger jusqu’à l’expiration prévue de l’accord en 2036. Toute partie à l’accord, soit les États-Unis, le Canada ou le Mexique, pourrait décider de se retirer de l’accord en tout temps, avec un préavis de six mois.
Pour le moment, l’accord demeure en vigueur et rien ne change. Comme Livingston décrit la situation : le commerce continental en Amérique du Nord traverse maintenant un purgatoire, sans fin en vue.
Pour les entreprises, cela se traduit par une période d’incertitude. Une étude de Purolator a révélé que près des trois quarts des entreprises des États-Unis et du Canada comptent sur les dispositions de l’ACEUM, en particulier l’entrée en franchise de droits, comme pierre angulaire de leur stratégie commerciale entre les États-Unis et le Canada. Bien que 70 % des entreprises sachent que l’accord doit être examiné, plus de quatre entreprises sur cinq s’attendent à des perturbations. Ce pessimisme était particulièrement fort chez les entreprises canadiennes, puisque 51 % d’entre elles s’attendaient à des perturbations importantes, comparativement à 21 % des entreprises aux États-Unis.
Purolator suggère une chose très importante que les entreprises peuvent faire dans le cadre de cette situation d’attente actuelle : planifier. Faites le point sur les activités actuelles de la chaîne d’approvisionnement, sachez d’où proviennent les produits et prévoyez en fonction de la façon dont ces processus pourraient être touchés si les produits ne pouvaient plus traverser la frontière en franchise de droits ou si l’ACEUM était entièrement éliminé.
Purolator a tiré des leçons de son projet de recherche pour élaborer un cadre visant à aider les entreprises à s’y retrouver dans le contexte commercial actuel. Bien que l’incertitude demeure constante, les entreprises peuvent aider à réduire au minimum les risques en repérant les vulnérabilités et en corrigeant leurs faiblesses dans la mesure du possible.
Le cadre, qui est expliqué plus en détail dans le livre blanc ci-joint de Purolator, présente les étapes suivantes :
- Mesures à prendre immédiatement (0 à 3 mois)
- Vérifiez la couverture de votre certification de l’ACEUM.
- Dressez le portrait de votre exposition tarifaire par produit et par origine du fournisseur.
- Déterminez un point de contact unique pour acheminer les problèmes avec votre partenaire d’expédition transfrontalière.
- Changements à court terme (3 à 6 mois)
- Déterminez vos points critiques (meilleurs et pires scénarios).
- Évaluez l’acheminement au Canada et au Mexique.
- Entamez des conversations sur la diversification des fournisseurs.
- Ajoutez un libellé sur les droits de douane aux contrats devant être renouvelés.
- Positionnement stratégique (6 à 12 mois)
- Investissez dans des pratiques douanières stratégiques.
- Réduisez votre dépendance à une seule région.
- Entreprises canadiennes :
- Évaluez votre empreinte de distribution (dans un contexte sans exemption de minimis).
- Entrez en contact avec des associations commerciales.
Une séance de planification approfondie vous donnera une meilleure visibilité des nombreuses pièces mobiles d’une entreprise, et vous permettra de cerner les redondances et les points vulnérables. Comme le souligne Livingston, une entreprise peut réaliser qu’elle dépend trop d’un marché en particulier, que des changements aux protocoles de la chaîne d’approvisionnement sont nécessaires ou que le moment n’est pas venu de mettre en place un plan d’expansion.
À ce moment, seul le temps nous dira quels changements, le cas échéant, seront apportés à l’accord commercial. Toutefois, en connaissant leurs vulnérabilités et en planifiant, les entreprises peuvent éviter les chocs dans leurs chaînes d’approvisionnement.
Face à l’incertitude, les entreprises peuvent compter sur Purolator et Livingston!
De nombreuses entreprises des États-Unis et du Canada ne se souviennent pas d’une époque où les deux pays n’entretenaient pas de relations commerciales libres et ouvertes. Depuis des décennies, les entreprises comptent sur la capacité de transporter facilement les marchandises de l’autre côté de la frontière, souvent en franchise de droits, et conformément aux exigences douanières harmonisées. Cependant, tout a changé. Du moins dans un avenir prévisible, les entreprises doivent s’adapter à la période d’incertitude actuelle, durant laquelle toutes les normes semblent évoluer et toutes les pratiques semblent changer.
Par contre, comme l’étude de Purolator l’indique clairement, tout n’est pas perdu. Les entreprises comprennent qu’elles ont des options et que le succès dans l’expédition internationale est possible. Il est toutefois essentiel d’avoir une équipe solide avec des partenaires, comme Purolator et Livingston International, qui peuvent les aider à s’adapter à l’environnement en évolution et qui offrent des ressources et une expertise essentielles pour répondre aux besoins du moment.
Foire aux questions (FAQs)
L’ACEUM est-il encore en vigueur?
Oui, l’ACEUM demeure en vigueur, malgré la décision du 1er juillet du gouvernement des États-Unis de ne pas renouveler l’accord dans sa forme actuelle.
Selon Livingston International, lorsque l’accord a été mis en œuvre en 2020, les trois parties ont convenu qu’il serait en vigueur pendant 16 ans, soit jusqu’en 2036. Toutefois, il a également été convenu qu’un examen provisoire aurait lieu tous les six ans, après quoi les parties auraient trois options :
- renouveler l’entente pour une autre période de 16 ans (jusqu’au 1er juillet 2042);
- cerner les lacunes ou les griefs et ouvrir l’entente aux examens annuels pour le reste de la période actuelle (jusqu’au 1er juillet 2036);
- sortir de l’entente en donnant un préavis de six mois.
Selon l’analyse de Livingston, les États-Unis ont choisi la deuxième option. Cela signifie que l’ACEUM demeurera en vigueur, « selon les mêmes règles qui régissent le commerce à l’échelle du continent depuis 18 mois ».
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Pourquoi le gouvernement des États-Unis n’a-t-il pas renouvelé l’ACEUM?
Les États-Unis ont cerné des problèmes avec le Mexique et le Canada. Plusieurs d’entre eux sont des « prorogations » des négociations initiales de l’ACEUM, comme le souligne Livingston International. Voici une liste de certaines des préoccupations des États-Unis :
Mexique
- Accès limité des États-Unis au secteur énergétique nationalisé du Mexique.
- Application inadéquate des dispositions relatives au travail de l’ACEUM qui exigent que les syndicats mexicains offrent plus de transparence et répondent aux plaintes des travailleurs rapidement.
- Problèmes agricoles, y compris l’afflux de certains produits mexicains aux É.-U. qui font concurrence aux producteurs américains. Les États-Unis sont également préoccupés par les restrictions mexicaines sur les cultures génétiquement modifiées en provenance des États-Unis.
- Conformément aux négociations initiales de l’ACEUM, les États-Unis continuent d’exiger une proportion accrue de la production automobile dans leur pays.
- Préoccupations relatives au transbordement de produits fabriqués en Chine entrant aux États-Unis par le Mexique.
- Préoccupations relatives au déficit commercial en croissance rapide du Mexique avec les États-Unis.
Canada
- Accès élargi au marché laitier canadien soumis à la gestion de l’offre.
- Préoccupations relatives au transbordement de marchandises fabriquées en Chine entrant aux États-Unis par le Canada. Les États-Unis sont particulièrement préoccupés par les véhicules électriques.
- La proposition de l’imposition d’une taxe sur les services numériques au Canada, qui toucherait les entreprises de technologie aux États-Unis ayant un siège social à l’extérieur du pays et générant des profits au Canada.
- Les droits de douane sur l’acier et l’aluminium.
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Quand la renégociation de l’ACEUM prendra-t-elle fin?
Il n’y a pas d’échéancier fixe.
Selon Livingston International, des discussions sont en cours entre les États-Unis et le Mexique au sujet des modalités du commerce au sud de la frontière des États-Unis. Des discussions semblables entre les États-Unis et le Canada n’ont pas encore été planifiées.
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Les marchandises admissibles en vertu de l’ACEUM sont-elles exemptées des droits de douane des États-Unis annoncés en août 2026?
Non. Contrairement aux droits de douane précédents, ceux qui sont entrés en vigueur en août 2026 n’exemptent PAS les marchandises qui seraient autrement admissibles à un traitement préférentiel en vertu de l’ACEUM. Les droits de douane d’août 2026 ont une incidence sur certains produits des catégories des boissons alcoolisées, des produits laitiers et des véhicules à moteur.
Toutefois, selon Livingston International, les produits admissibles en vertu de l’ACEUM bénéficient toujours du traitement tarifaire de la nation la plus favorisée, comme indiqué dans le Harmonized Tariff Schedule of the United States (tarif douanier harmonisé des États-Unis).
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Quelles marchandises sont touchées par les dernières augmentations des droits de douane?
La dernière série d’augmentations des droits de douane touche des marchandises des États-Unis et du Canada, comme décrit ci-dessous :
États-Unis
Le 22 août 2026, les États-Unis ont imposé des droits de douane additionnels de 50 % sur les produits laitiers, les boissons alcoolisées et les véhicules à moteur.
- Proc. 11046 : Imposing Additional Duties to Offset Canadian Discrimination Against the Commerce of the United States With Respect to Alcoholic Beverages (20 juillet 2026)
- Proc. 11047 : Imposing Additional Duties to Offset Canadian Discrimination Against the Commerce of the United States With Respect to Dairy (20 juillet 2026)
- Proc. 11048 : Imposing Additional Duties to Offset Canadian Discrimination Against the Commerce of the United States With Respect to Motor Vehicles (20 juillet 2026)
Canada
En réponse aux mesures prises par les États-Unis, le premier ministre canadien Mark Carney a annoncé une série de mesures de représailles. Le 8 septembre 2026, le Canada a imposé des contre-mesures tarifaires sur un éventail de produits des États-Unis, notamment l’acier et l’aluminium, les produits laitiers, les appareils électroménagers, l’équipement agricole, les pâtes et papiers, les plastiques et l’électronique.
Cliquez ici pour obtenir la liste complète des produits des États-Unis assujettis aux contre-mesures tarifaires canadiennes.
Comment puis-je savoir si mes marchandises sont touchées?
Le taux tarifaire d’un produit est déterminé par son code de classement tarifaire, c’est-à-dire le numéro d’identification attribué à chaque produit durant le processus de vérification de la conformité aux douanes.
- Pour les produits entrant aux États-Unis, les codes de classement tarifaire se trouvent dans le Harmonized Tariff Schedule of the United States (tarif douanier harmonisé des États-Unis).
- Pour les produits entrant au Canada, les codes de classement tarifaire se trouvent dans le tarif des douanes canadien.
Il peut être difficile de déterminer le bon code de classement. L’expéditeur doit déterminer le code exact qui correspond aux nuances précises de chaque produit, y compris son utilité et ses composantes principales, son processus de fabrication et tout traitement « spécial ».
Toutefois, comme le classement tarifaire détermine les taux tarifaires, y compris l’admissibilité aux avantages d’un accord de libre-échange, il est important de bien faire les choses!
De l’aide est offerte pour vous aider à trouver le bon code. Voici les options :
Spécialistes du commerce de Livingston. Les entreprises peuvent compter sur les experts en commerce de Livingston International pour trouver le bon code de classement tarifaire et assurer une gestion complète de la conformité aux douanes. En outre, les spécialistes du commerce peuvent cerner des occasions d’améliorer l’efficacité aux douanes et offrir des conseils stratégiques sur la gestion de la chaîne d’approvisionnement internationale.
Assistant commercial de Purolator. Un outil de recherche en ligne permet aux expéditeurs de trouver rapidement le code de classement tarifaire d’un produit.
Décisions anticipées. Les expéditeurs peuvent communiquer avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ou le Customs and Border Protection (CBP) des États-Unis et demander une décision anticipée, ce qui élimine efficacement tout doute au sujet du code de classement d’un produit. Les fonctionnaires des douanes examinent les renseignements détaillés sur un produit précis et déterminent le bon code. Toutefois, les décisions anticipées sont exécutoires, ce qui signifie qu’une entreprise doit accepter la décision de l’agence, même si un autre code de classification semble plus approprié.
Sinon, les deux agences tiennent des bibliothèques des décisions anticipées précédentes. Un expéditeur peut passer en revue les décisions précédentes pour en savoir plus sur la façon dont ses produits pourraient être traités. Le recours à une décision antérieure n’est pas exécutoire.
Y a-t-il des options viables pour réduire les droits de douane?
Les spécialistes du commerce de Purolator et de Livingston ont cerné plusieurs options pour aider les entreprises à gérer les répercussions de l’augmentation des droits de douane. Cette liste comprend ce qui suit :
- Admissibilité à l’ACEUM. Bien que les tarifs d’août 2026 n’aient pas fait d’exception pour les produits admissibles à l’ACEUM, les séries précédentes de droits de douane le faisaient. Les entreprises doivent vérifier – et revérifier – si les produits sont admissibles à un traitement préférentiel et, par conséquent, peuvent entrer aux États-Unis en franchise de droits.
- Zones franches et entrepôts de douane. En général, les zones franches et les entrepôts de douane permettent l’entrée des marchandises en franchise de droits dans un pays, à condition qu’elles soient entreposées dans un établissement désigné. Bien qu’il existe des distinctions entre les zones franches et les entrepôts de douane, ils permettent aux entreprises d’éviter de payer des droits de douane jusqu’à la mainlevée des marchandises sur le marché des États-Unis, ou jusqu’à leur exportation ou leur destruction.
- Regroupement. Une bonne façon de réduire les coûts de transport transfrontalier est de réduire le nombre de fois que les envois traversent la frontière. Purolator travaille avec les entreprises pour combiner de petits envois en envois uniques de grande taille. Les gros envois sont admissibles à des tarifs d’expédition réduits et aident également à économiser sur les frais douaniers et administratifs.
- Autres options d’approvisionnement. De nombreuses entreprises choisissent de faire appel à des fournisseurs secondaires situés dans des pays où l’incertitude commerciale est moins grande. Les spécialistes du commerce de Livingston aident les entreprises à trouver de nouveaux fournisseurs ou de nouvelles sources de production. Les capacités de logistique mondiale de Purolator, quant à elles, assurent un service fluide ainsi que des livraisons et des cueillettes garanties dans plus de 220 pays. Voici un exemple : Purolator peut transporter facilement les marchandises entre le Mexique et le Canada, en veillant à ce qu’elles transitent par les États-Unis en franchise de droits et avec un nombre d’arrêts minimal.
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Comment l’efficacité de la logistique transfrontalière peut-elle vous aider?
L’efficacité logistique n’est plus un atout « souhaitable » pour les entreprises qui expédient régulièrement entre les États-Unis et le Canada. Dans le contexte actuel, c’est essentiel.
Les capacités combinées de Livingston et de Purolator aident les entreprises à relever les défis actuels et à trouver de nouvelles stratégies pour réussir. Voici quelques avantages d’une stratégie de logistique transfrontalière hautement efficace :
- Efficacité aux douanes : Une compréhension de toutes les exigences douanières et une expertise pour s’assurer que tous les documents sont remplis avec exactitude et minutie.
- Expérience douanière : Une bonne connaissance de toutes les procédures de dédouanement à la frontière afin de réduire au minimum les retards. Cela comprend l’adhésion à tous les programmes des négociants dignes de confiance aux É.-U. et au Canada qui permettent le dédouanement accéléré des participants au programme.
- Perspectives mondiales : Une expertise des marchés mondiaux et une compréhension des forces et des faiblesses de chaque pays en ce qui a trait aux occasions d’affaires internationales. Une fois qu’une entreprise décide d’étendre sa portée au-delà de l’Amérique du Nord, les capacités de logistique mondiale de Purolator lui assurent un service fiable dans plus de 220 pays.
- Options de transport et de service complètes aux États-Unis et au Canada : Aujourd’hui plus que jamais, les entreprises ont besoin de souplesse et d’innovation pour gérer leurs chaînes d’approvisionnement transfrontalières. Purolator accorde la priorité à l’expédition transfrontalière grâce à une plateforme intégrée qui répond à tous les besoins transfrontaliers. Il n’est pas nécessaire de faire appel à plusieurs fournisseurs de services. Les entreprises ont accès à un vaste éventail de services et de capacités, tous gérés dans le réseau de Purolator. Cela comprend les services de messagerie, de transport de fret et de transport aérien, ainsi que l’expertise en douanes, les services de consultation commerciale, la sécurité de la chaîne d’approvisionnement et les services spéciaux. Un réseau pour des services transfrontaliers complets.
Les expéditeurs s’adaptent également à la disparition de l’exemption de minimis. Que peuvent-ils faire pour compenser la perte de cet avantage important?
La fin de l’exemption de minimis en août 2025 a eu une incidence particulière sur les détaillants en ligne et les autres entreprises qui expédient des envois de faible valeur. Grâce à l’exemption de minimis, les envois d’une valeur inférieure à 800 $ US pouvaient entrer aux États-Unis en franchise de droits avec peu de documents douaniers. Dorénavant, les envois sont assujettis aux droits de douane applicables et aux exigences d’entrée aux douanes.
Il pourrait toutefois être possible d’atténuer les répercussions. Les professionnels du commerce de Purolator et de sa filiale Livingston International ont cerné des options qui, selon les circonstances d’une entreprise, pourraient vous aider. En voici quelques exemples :
- Vérification de l’admissibilité à l’ACEUM. Les produits admissibles à un traitement préférentiel en vertu de l’ACEUM pourraient vous éviter de devoir payer des droits de douane.
- Utilisation des zones franches et des entrepôts de douane. Les entreprises peuvent entreposer leurs stocks dans ces établissements aux États-Unis, mais elles n’ont pas à payer de droits ou de tarifs sur les marchandises jusqu’à leur entrée sur le marché aux États-Unis.
- Examen des contrats. Il est conseillé aux entreprises de passer en revue tous les contrats et ententes avec les fournisseurs afin de trouver des occasions d’économiser. Souvent, les entreprises acceptent des modalités d’expédition qui deviennent désuètes lorsque les produits sont prêts à être expédiés. Un contrat signé alors que l’exemption de minimis était encore en vigueur est un bon exemple d’un contrat qui devrait être révisé.
- Optimisation de la logistique. Les professionnels de la logistique de Purolator travaillent avec chaque entreprise pour trouver de nouvelles occasions d’améliorer l’efficacité. Purolator part de zéro avec chaque client, c’est-à-dire que toutes les options sont sur la table et que la mention « parce que nous l’avons toujours fait de cette façon » ne justifie pas une stratégie d’expédition.
Une fois que Purolator a entièrement cerné les besoins transfrontaliers d’un expéditeur, les professionnels de la logistique élaborent la stratégie idéale qui s’appuie sur ses vastes capacités pour assurer des services rapides, uniformes et efficaces. Les entreprises sont souvent étonnées de l’inefficacité de leurs stratégies de logistique et sont reconnaissantes de pouvoir repartir à neuf grâce à une approche novatrice fondée sur la technologie.
Cliquez ici pour obtenir plus d’information.
Comment les entreprises peuvent-elles élargir leur base de fournisseurs au-delà des États-Unis et du Canada?
Purolator et Livingston sont de puissants partenaires qui aident les entreprises à étendre leurs chaînes d’approvisionnement au-delà de l’Amérique du Nord.
Les capacités de logistique de Purolator s’étendent partout dans le monde, à plus de 220 pays. Les entreprises peuvent compter sur Purolator pour concevoir des solutions de transport très efficaces, peu importe l’origine de leurs envois.
Les experts en commerce de Livingston International offrent leurs connaissances approfondies sur les marchés mondiaux et aident les entreprises à déterminer la viabilité de leurs activités dans un marché en particulier. Lorsqu’une entreprise repère une nouvelle occasion dans un marché, Livingston veille au respect de tous les mandats douaniers et, dans la mesure du possible, formule des recommandations pour améliorer l’efficacité aux douanes. Il peut s’agir, par exemple, d’occasions de tirer parti d’accords de libre-échange ou d’incitatifs commerciaux spéciaux.








